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La revolution du livre de demain, l’Ebook

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La demande pour le livre électronique (e-book) outre-Atlantique ne cesse d’augmenter et l’engouement pour les commandes ne se dément pas.

Le géant du marché, Amazon vient d’annoncer que ses ventes d’e-books avaient dépassé celles des livres reliés ces trois derniers mois.

Avant même la création d’Internet, Michael Hart créa en 1971 le projet Gutenberg, dont le but est de numériser des livres. Livre électronique ou numérique sont les traductions françaises du terme anglais  e-book qui désigne le contenu. L’appareil qui permet de restituer le texte sous format électronique, on le désigne par liseuse ou bouquineur.

Amazon indique que pour 100 livres reliés achetés, il s’est vendu 143 e-books. Un soutien de tendance, d’ailleurs sur le dernier mois où le rapport passer à 100 livres reliés pour 180 livres électroniques.

Avec le passage du Kindle  « support de liseuse Amazon », sous la barre des 200 dollars fin juin, le rapport évolue encore en faveur du format électronique.

Selon l’association des éditeurs américains, le nombre de ventes d’e-books a augmenté de 207% d’année à année en mai dernier. Reste par contre à connaître les résultats en termes de valeur, les e-books étant vendus généralement moins cher que les livres papier.

Ces chiffres ne tiennent pas compte des e-books libres de droit. A titre de comparaison, en comptant toutes les formes (dont les livres de poche), 180 livres ont été écoulés pour 100 livres reliés.

En moins de trois ans, les e-books ont dépassé une forme de livres vendue depuis 15 ans sur le site. Cette statistique poussera peut-être le monde français de l’édition, encore extrêmement frileux envers les formats numériques, à franchir le pas.

Les éditeurs français, qui repoussent Amazon pour ses méthodes de vente, ne souhaitent pas confier la diffusion de leur propriété aux grands distributeurs américains.

Le monde français de l’édition convoiterait plutôt faire émerger une plate-forme unique qui ne verra sûrement pas le jour avant quelques années.

Selon une statistique de raison citée par le Journal du Net, seuls 17 % des sorties ont une version électronique quand 0,25% des français disposent d’un lecteur électronique pour l’Ipsos. Le chemin reste donc encore long.

 
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